L’automne, saison que j’affectionne particulièrement pour ce temps d’introspection qu’elle nous offre, rime pour beaucoup avec angoisse et nostalgie.
Baudelaire, lui-même, décrivait parfaitement cet état de mélancolie qui l’étrillait tellement fort qu’il ne pouvait envisager un quelconque bonheur, une quelconque issue à ce mal-être omnipotent.
« J’écoute en frémissant chaque bûche qui tombe
L’échafaud qu’on bâtit n’a pas d’écho plus sourd
Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
Sous les coups du bélier infatigable et sourd. »
Les Fleurs du Mal, 1857
Ce puits sans fonds, cet abîme dans lequel s’enfonce bon nombre d’entre nous face à l’adversité correspond à ce que l’on appelle, la nuit noire de l’âme. Avançant à pas feutrés vers des abysses toujours plus profonds, notre être s’enlise dans une impasse dont il ne peut s’extraire ou croit ne pouvoir s’extraire.
Alors, si pour beaucoup, l’automne est synonyme, à tort, d’amertume et de tristesse après la fougue des jours lumineux de l’été…
Paradoxalement, cette saison met à l’honneur l’un des plus beaux remèdes que la nature a à nous offrir pour nous apprendre la résilience et nous donner l’impulsion de cette réssurection face à l’abattement et au désespoir: le Chataîgnier (Sweet Chesnut).
Ici encore, le Docteur Bach a su révéler toute la quintessence de cet arbre majestueux, à partir duquel sont utilisées les feuilles, les tiges et les fleurs, pour extraire l’une des 38 Fleurs de Bach, qui va nous aider à entrevoir cette petite lueur d’espoir au fond du tunnel, à trouver la foi dans un avenir meilleur et à retrouver ce sentiment d’être soutenu intérieurement.