Le chant d’automne de Sweet Chesnut

L’automne, saison que j’affectionne particulièrement pour ce temps d’introspection qu’elle nous offre, rime pour beaucoup avec angoisse et nostalgie.

Baudelaire, lui-même, décrivait parfaitement cet état de mélancolie qui l’étrillait tellement fort qu’il ne pouvait envisager un quelconque bonheur, une quelconque issue à ce mal-être omnipotent.

« J’écoute en frémissant chaque bûche qui tombe

L’échafaud qu’on bâtit n’a pas d’écho plus sourd

Mon esprit est pareil à la tour qui succombe

Sous les coups du bélier infatigable et sourd. »

Les Fleurs du Mal, 1857

Ce puits sans fonds, cet abîme dans lequel s’enfonce bon nombre d’entre nous face à l’adversité correspond à ce que l’on appelle, la nuit noire de l’âme. Avançant à pas feutrés vers des abysses toujours plus profonds, notre être s’enlise dans une impasse dont il ne peut s’extraire ou croit ne pouvoir s’extraire.

Alors, si pour beaucoup, l’automne est synonyme, à tort,  d’amertume et de tristesse après la fougue des jours lumineux de l’été…

Paradoxalement, cette saison met à l’honneur l’un des plus beaux remèdes que la nature a à nous offrir pour nous apprendre la résilience et nous donner l’impulsion de cette réssurection face à l’abattement et au désespoir: le Chataîgnier (Sweet Chesnut).

Ici encore, le Docteur Bach a su révéler toute la quintessence de cet arbre majestueux, à partir duquel sont utilisées les feuilles, les tiges et les fleurs, pour extraire l’une des 38 Fleurs de Bach, qui va nous aider à entrevoir cette petite lueur d’espoir au fond du tunnel, à trouver la foi dans un avenir meilleur et à retrouver ce sentiment d’être soutenu intérieurement.

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Bon à savoir

Les patients souffrant d’une pathologie auto-immune sont souvent diagnostiqués tardivement et 45% d’entre eux se trouvent, de prime abord et à tort, qualifiés d’hypocondriaques.

On a retrouvé la présence du virus Epstein-Barr (mononucléose infectieuse) dans le cadre de 7 maladies auto-immunes ( lupus érythémateux, polyarthrite rhumatoïde, SEP, arthrite juvénile,

Les maladies auto-immunes constituent le troisième groupe de maladies en termes de mortalité derrière les cancers et les maladies cardiovasculaires.

Les maladies auto-immunes concernent 5 millions de personnes en France dont 80% de femmes, notamment en raison du rôle des hormones féminines (oestrogènes) sur le